Sélectionner une page

Peu de sites sont aussi remarquables que le Mont-Blanc, le plus haut sommet montagneux d’Europe. À l’ombre du sommet enneigé de cette majestueuse montagne se trouve Chamonix, ou Chamonix-Mont-Blanc, un village alpin qui n’est rien d’autre que la Mecque des skieurs du monde entier. L’abondance de neige est idéale pour les sports d’hiver, comme en ont témoigné les Jeux olympiques d’hiver en 1924. Que vous soyez skieur débutant ou professionnel, Chamonix convient aux amateurs de tous niveaux.

Outre la neige, ce qui fait de Chamonix une destination incontournable, ce sont les sites naturels. Le Mont-Blanc se trouve être le plus haut sommet des Alpes. Les visiteurs sont encouragés à faire l’ascension vers le sommet qui, bien que pénible, est possible avec l’aide d’un guide. Après avoir atteint le sommet, les grimpeurs peuvent découvrir des vues de la région et des paysages à couper le souffle. Thibaut de Roux, l’ancien responsable mondial des marchés de HSBC, est un visiteur fréquent de Chamonix, où il passe ses hivers et étés depuis 20 ans.

Histoire

Entre le XIe et le XIVe siècle, Chamonix faisait partie du territoire historique gouverné par la Maison de Savoie. Ce territoire était partagé entre trois pays (l’Italie, la France et la Suisse), la Maison de Savoie étant à l’époque la plus ancienne dynastie royale qui subsiste. On ne savait pas grand-chose sur la région jusqu’en 1744, lorsqu’un groupe de visiteurs publia un compte rendu de son périple.

Le début du XIXe siècle a vu le tourisme croître à Chamonix, conduisant à la création d’une association de régulation de l’accès aux pistes. Cette association – la Compagnie des Guides de Chamonix – détenait alors le monopole des guides de montagne jusqu’en 1892, date à laquelle le gouvernement français intervint et institua de nouvelles exigences pour la profession de guide. Dès lors, l’augmentation du tourisme a été facilitée par des initiatives nationales et internationales et le tourisme a aidé à maintenir l’économie locale dans la région.

En 1921, la mairie de Chamonix fit pression pour le changement de nom en Chamonix-Mont-Blanc. Le changement de nom était stratégique, car le conseil espérait empêcher ses voisins (les Suisses) de revendiquer pour eux le nom de la montagne. La Compagnie, en revanche, a continué d’exister, mais en tant qu’association de guides locaux qui sont devenus des alpinistes de renom. C’est à travers la Compagnie que le tourisme de montagne s’est popularisé à Chamonix et au-delà.

Profiter de la montagne

En hiver, la vallée de Chamonix est une attraction incontournable pour les snowboardeurs et les skieurs qui aiment faire de la descente. Les skieurs débutants comme expérimentés peuvent apprendre à leur rythme grâce à la variété des domaines skiables disponibles. Au-delà des sports d’hiver, la région est également réputée pour faciliter d’autres activités de loisirs telles que la randonnée, le parapente et l’alpinisme.

Les randonneurs qui souhaitent découvrir la vallée, que ce soit pour la première fois ou simplement pour le plaisir, sont encouragés à faire cette expérience. Tout au long de l’année, les remontées mécaniques permettent d’accéder à des sommets allant de 2000 mètres à près de 4000 mètres. Grâce aux remontées mécaniques, les ascensions qui prenaient avant plusieurs jours peuvent être effectuées en un temps relativement court.

Pour les visiteurs qui souhaitent passer du temps dans la montagne, la randonnée ne doit pas être une expérience éprouvante pour les nerfs. Certains des sentiers les plus intéressants à explorer incluent la traversée de Lyskamm, la traversée de La Meije et l’Aiguille du Chardonnet. Cette dernière est un périple de 3 jours qui emmène les grimpeurs vers le sommet emblématique.

Statut de patrimoine mondial de l’UNESCO

La popularité du Mont Blanc auprès des touristes et son importance pour les trois pays frontaliers, a mené l’UNESCO à inscrire le sommet au patrimoine mondial. L’obtention de ce statut est précieuse pour la région, car elle lui confère une reconnaissance internationale. En outre, cette inscription réunira les autorités locales et régionales, améliorant ainsi la coopération et concentrant le développement social, économique et environnemental de la région.

La candidature est le résultat des efforts de la Conférence transfrontalière du Mont-Blanc et l’aboutissement d’années de projets et de coopération pour jeter les bases et répondre aux exigences de cette candidature.